(EcoFinances.Net) – Samedi 13 décembre 2025, le Stade Saint-Eloi de Camrail à Douala a vibré au rythme de la grande finale de la Coupe Saint-Eloi, présidée par le Directeur Général Joël Hounsinou, entouré de ses proches collaborateurs. L’événement, devenu un rituel fédérateur au sein de l’entreprise, a opposé Orient FC de la coordination de l’Est à General Motors FC du Littoral.
Après un match âprement disputé, les deux équipes se sont départagées lors d’une séance de tirs au but haletante. Score final : 5 buts à 4 en faveur d’Orient FC. « C’est toujours un plaisir de jouer ici à Douala, mais l’intensité de cette finale était exceptionnelle », a confié Otang Ndiom Rodrigue, capitaine d’Orient FC, qui remporte ainsi sa troisième Coupe Saint-Eloi après celles de 2015 et 2020.

Entre passion du jeu et exigence professionnelle
Rodrigue Eseke, technicien à Camrail et coach d’Orient FC, a salué la performance de ses joueurs malgré les contraintes du quotidien : « Ce n’est pas facile d’être au travail et au stade en même temps. Mais en tant qu’ancien joueur, j’ai su manager l’équipe jusqu’à la finale. » …….
Pour lui, cette victoire est aussi une reconnaissance devant le top management : « C’est une grande joie de jouer devant notre DG et nos collègues. Il y a quelques années, j’étais sur le terrain comme joueur. Aujourd’hui, je suis encadreur et je transmets cette passion. »
Au-delà du jeu, les témoignages convergent sur l’impact humain de la compétition. « Grâce à cette coupe, nous avons rencontré des collègues d’autres régions. Sans elle, cela n’aurait pas été possible », ajoute Eseke.

Une défaite sans amertume et des liens renforcés
Du côté de General Motors FC, la déception était palpable mais digne. « C’est ma première défaite en finale depuis 25 ans à Camrail », confie Moukoufana Koung Aristide Olivize, capitaine de l’équipe du Littoral. « On n’a pas eu assez de chance, mais c’est cela la magie du football. Il y a toujours un vainqueur et un vaincu. » Il salue l’organisation et l’esprit de la compétition : « Tout le monde a terminé en bonne santé. C’est une très bonne initiative qui permet de maintenir les équipes en forme et de tisser des liens. »
Les deux capitaines ont souligné l’importance du sport comme vecteur de cohésion et de décompression dans un environnement professionnel exigeant. « Grâce au football, j’ai pu créer des liens à Belabo, Yaoundé, Ngaoundéré… Aujourd’hui, cette solidarité est visible sur le terrain », conclut Otang Ndiom Rodrigue.
JRD

